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 Ivanoé, anglo-arabe (j)

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Whappa
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MessageSujet: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Lun 18 Aoû - 20:04

Ivanoé de Pado




Ivanoé, jument anglo-arabe de 9 ans
∞ propriétaire : Rhéa

« Ivanoé c'est cette jument qui a toujours cet air anxieux et affolé dans ses yeux si expressifs. Un rien pourrait l'effrayer, et pourtant, elle ne manque pas de joie de vivre. Quand elle se sent en confiance, elle est d'un caractère joueur et gentil. Ceci dit, il va falloir passer aux dessus de ses peurs et lui laisser le temps de revenir ce qu'elle était avant. Parce que oui, bien évidement, il n'en a pas toujours été ainsi. Elle nous vient d'un particulier axé sur le CSO. Au début tout ce passait pour le mieux, Ivanoé était destinée à briller dans cette discipline. Seulement, un jour, l'affaire a été racheté par un vieil homme bourru aux méthodes peu orthodoxes, voire pas du tout. Il a brusqué la jeune jument d'une nature déjà assez peureuse. Son calvaire n'a pas duré très longtemps, mais les séquelles ont eu le temps de profondément s'ancrer. Si quelqu'un avait la patience de s'occuper de cette belle anglo-arabe, il n'en regretterait pas un seul instant. Non seulement parce qu'elle a des capacités, mais aussi parce qu'elle est très attachée à son cavalier et un caractère en or »

► arbre généalogique



Parents :  unknow

Poulains :  Automne


► points

∞ confiance : 20
∞ soins : 16
∞ débourrage : 25/25
• dressage : 17
• saut : 10
• cross : 17
• trec : 00
• course : 00
• endurance : 05
• horse ball : 00
• pony-games : 10
• polo : 00
• pole bending : 00
• reining : 00
• barrel race : 10
• amazone : 00
• travail à pied : 12
• longe : 05
• longue-rênes : 10
• attelage : 00
• balade : 03
∞ TOTAL : 99


► palmarès

points concours : 10
∞ Classements :
00 en première place
00 en deuxième place
01 en troisième place
Points bonus gagnés : 06

4ème avec Rhéa au Local 11 de longues-rênes
Disqualifiée avec Rhéa au Local 50 de CSO
3e avec Rhéa au Local 51 d'Attelage
4e avec Rhéa au Local 53 Cross


_________________


Dernière édition par Whappa le Lun 26 Déc - 18:05, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Jeu 6 Nov - 14:20

Jeudi 6 Novembre



Ne travaillant pas aujourd'hui, j'avais tout mon temps pour traîner aux écuries.
Après m'être occupée de Tonight, je décide de airer dans les écuries quand soudain je la vois.
Une petite tête alezane décorée de crins lavés, deux belles petites oreilles pointées en avant, deux petites billes qui m'analyse. Quelle beauté !!!
Je m'approche doucement afin de lui caresser le bout du nez mais au dernier moment cette belle bouille se cache dans son box.
Je jette un coup d’œil sur la plaque du box, Invanoé.
J’entrouvre tout doucement la porte du box et constate qu'elle me regarde, l'air craintif.
"Et bien, belle demoiselle, n'est pas peur."
Je cherche un morceau de sucre dans ma poche et m'accroupie à l'entrée de son box en lui tendant la main.
Craintive mais curieuse, Ivanoé s'approche et vient sentir cette chose qui lui parait appétissante.
Délicatement, elle prend le morceau de sucre que je lui propose.
Je pensais qu'elle reculerait immédiatement mais non, elle reste juste devant moi, me regardant de toute sa petite hauteur.
Je retends pas main et lui caresse tout doucement le bout du nez.
Je commence à me relever mais Ivanoé recule et retourne au fond de son box.
"Doucement, je ne te veux aucun mal."
Je m'approche tout doucement et lui laisse sentir ma main, mon bras, mon ventre.
Elle me regarde et soupire.
"C'est certain que ça ne vaut pas le coup de faire tout ce cinéma pour si peut !"
Je rigole et commence à la caresser.
"Que dirais tu d'aller faire un peu d'exercice ?"

Je ressors de son box et vais chercher des affaires dans la sellerie (équipement de pansage, protections, licol et longe).
Lorsque je re-rentre dans son box, Ivanoé s'approche doucement et inspecte tout ce matériel pendant que je commence à la panser. Etrille, bouchon, brosse douce, brosse à crins, cure pied. La voilà toute propre.
Je lui mets des protèges tendons, cloches et protèges boulets et lui passe délicatement le licol.

Nous voilà parties direction le rond de longe. Un peu mouvementé la traversé des écuries. A chaque bruit, chaque objet un peu sombre, Ivanoé se stoppe, gonfle l'encolure et ronfle mais jamais en me marchant dessus comme certain chevaux apeurés peuvent le faire.
"La ma belle, c'est rien."
Peureuse mais courageuse, elle me suit et nous voilà enfin arrivées à notre but.
Je prends soin de fermer la porte derrière nous et détache la longe.
Ivanoé ne met pas deux seconde à comprendre qu'elle est libre de ses mouvements.
Elle trottine quelques foulées, s'arrête, tourne sur elle même tout en sentant le sol et se couche pour se rouler.
Mon beau pansage !!!...
Je la regarde amuser passer du côté droit au côté gauche. Une chose est sûr, cette demoiselle est bien souple !
Elle se relève et là, une folle galopade commence. A main droite, à main gauche, et à nouveau à main droite. coup de cul par ci, coup de dos par là. Au moins, elle se défoule ! Après quelques minutes, Ivanoé s'arrête et me regarde. Je commence à m'approcher tout doucement afin de lui remettre la longe et la faire marcher pour qu'elle récupère mais au dernier moment, elle se sauve et s'arrête à l'autre du bout du rond.
Je réessaye... Impossible.
"Ok, tu veux jouer, pas de soucis.
Allez, Ki ! Ki !"
Je la pousse légèrement afin qu'elle parte au trot sur le cercle, je lui demande de changer de main, de galoper, de trotter, à nouveau de changer de main puis lorsque je vois qu'elle écoute de mieux en mieux, je m'accroupie dos à elle au milieu du rond de longe et j'attends.
Il faut quelques minutes à Ivanoé pour s'approcher mais soudain je sens son souffle dans mes cheveux.
Je mets délicatement ma main dans mon dos avec un morceau de sucre. Elle le prend. Je me retourne tout doucement en restant accroupie et me relève petit à petit.
Elle reste là, à me regarder, se laissant caresser.
"Es-tu peureuse ou seulement très coquine et joueuse ?"

Je lui repasse la longe et nous sortons tranquillement du rond de longe.
Une fois de retour au box je lui enlève le licol, les protections, et lui refait un bon pansage.

Un dernier petit sucre et je tente un petit bisous au creux de son bout du nez. Réussit.
Bon d'accord, Ivanoé a sursauté mais au moins, elle n'est pas reparti dans le fond de son box !

Je sort du box, vais ranger ses affaires et reviens lui faire une dernière petite caresse. Quel bonheur de la voir se laisser caresser le bout du nez sans avoir peur.

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maioral
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Ven 7 Nov - 13:19

Super, mais pour les choses qui se font en-dehors des boxs, il faut aller le poster dans la section adéquate Smile

+ 2 en confiance
+ 2 en travail à pied

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The problem with depression is
-You know you’ll be ok, but you still feel awful.
-You know people love you, but it doesn’t feel like they do.
-You know doing something will make you feel better, but you just don’t know how to.
-You want to be well, but you just can’t seem to get there.

Under ~ Grenadine ~ Teddy

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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Ven 7 Nov - 13:51

Ok, je ne savais pas trop, je saurais à l'avenir Smile
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Mer 12 Nov - 10:43

Mercredi 12 Novembre

Après une petite semaine de réflexion, mon choix est fait. Ivanoé sera mon choix de demi-pension en espérant que mon fer 1 soit validé.
Notre première séance de liberté m'a permis de voir que cette petite jument aura besoin de temps et de patience afin d'oublier son passé mais une fois que j'aurais gagner sa confiance, je suis certaine que cette merveille m'emmènera au delà de mes rêves.

"Salut ma beauté."
Je m'approche doucement de sa porte. Comme d'habitude Ivanoé recule à l'intérieur de son box, j'entrouvre la porte et lui tends ma main dans laquelle se trouve un morceau de sucre.
"N'est pas peur, si il y a bien une chose que je ne veux pas, c'est te faire du mal."
La gourmandise est un vilain défaut et notre louloute se fait avoir : elle s'approche et prend délicatement le sucrerie.. J'en profite pour lui faire une caresse sur le chanfrein puis l'encolure et petit à petit sur tout le corps.
"C'est bien ma belle."

Je ressors du box et vais dans la sellerie chercher le matériel pour refaire une petite séance de liberté. Chocolat m'ayant expliqué que cette petite jument avait subit quelques déboire à l'obstacle je voudrais analyser le problème moi même...

Je repénètre doucement dans le box en tendant ma main vers Ivanoé afin qu'elle puisse la sentir et se rassurer. Une fois détendue je commence à la brosser, lui démêler les crains et lui curer les pieds.
Je n'oublie pas de lui mettre protèges tendons, cloches et protèges boulets avant de prendre la direction le rond de longe.

[ ... Rond de longe ... ]


De retour au box, je réitère mon pansage puisque madame crassou c'est encore roulée... Et je fini par un graissage de pied car j'ai remarqué que c'est derniers ne sentait pas très bon lors du curage de tout à l'heure.
Une fois toute propre je vais ranger toutes ses affaires dans la sellerie club et reviens pour lui donner une belle carotte.
Ivanoé m'attends à la porte et secoue la tête.
"Gourmande ! Tu n'as pas peur de moi là !"
Je lui donne sa carotte et lui fait un bisous entre les deux naseaux.
"A demain ma belle !"
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Jeu 13 Nov - 8:35

Jeudi 13 Novembre


"Coucou ma belle."
Ivanoé tourne la tête en entendant le son de ma voix. Quel progret ! même si elle ne vient pas encore vers moi elle est attentive et ça, c'est une grande victoire.
J’entrouvre la porte et pénètre dans son box.
"Tiens petite coquine."
Je lui tends ma main dans laquelle se trouve un morceau de sucre. J'ai l'impression de l'acheter mais ce geste la rassure. Dès lors qu'elle sent cette friandise, elle s'apaise et son œil devient plus serein.
Je reste quelques minutes avec elle, à la caresser. Elle ferme les yeux de plaisir lorsque je lui gratte le derrière des oreilles.
"Allez, au travail ! Aujourd'hui, petite séance de longe afin de travailler un peu ton dos."
Je ressors du box, ferme la porte et vais dans la sellerie afin de prendre tout le matériel nécessaire. Lorsque je reviens, Ivanoé à la tête hors du box et me regarde m'approcher avec tout l'attirail. Contrairement à d'habitude elle reste, là, à me regarder.
"Je suis contente de voir que tu es pressé d'aller travailler. Si tu fais les choses correctement, tu auras peut-être le droit d'aller te promener au paddock."
Je re-rentre dans son box et commence le pansage : étrille, bouchon, brosse douce, cure pieds, brosse à crains et un petit coup de lingette sur les yeux (enfin après 5 bonnes minutes car à la vue de ce petit bout de tissu blanc, Ivanoé a paniqué. Vous allez me dire, quelle idée de lui approcher de la tête cette chose blanche et qui plus est, sent bon ?!?!
La voilà propre. Je lui met guêtes, protèges boulets, cloches et lui enfile un filet, lui dépose délicatement un tapis sur le dos, un surfaix et lui installe un gogue que je règle très long le temps de l'emmener jusqu'à la carrière (oui petite séance en carrière afin d'analyser sa réaction dans un espace ouvert) et le temps de la détente.

Te voilà prête.
Direction la carrière qui, je me suis renseignée, est libre ce matin.

[... Carrière ...]

Lors de notre retour de la carrière, je suis très contente de ma petite nenette.
Je décide donc de la desseller dans le box afin qu'elle puisse boire. Une fois désaltérée je l'emmène au paddock.

[... Paddock ...]

A notre retour j'attache Ivanoé devant son box et commence à l'étriller afin d'enlever le plus de terre possible. Puis je lui passe le bouchon partout, en insistant sur genoux et jarrets qui sont recouverts...
"Tu es faite comme un monstre !!!"
Enfin sa belle robe alezan commence à réapparaître, je passe la brosse douce puis une petite serviette de façon à lustrer le poil. Je lui cure les pieds qui sont bien remplis et lui démêlent les crains.
"Ah ! C'est déjà mieux !"
Je lui caresse le bout du nez et la rentre dans son box où je lui donne une énorme carotte.
"A demain ma belle."
Un dernier bisous et je vais ranger les affaires dans la sellerie avant de me sauver.

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Chocolat
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Dim 16 Nov - 11:25

+ 4 points en soins
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Rhéa
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Mer 22 Avr - 16:29



Un premier contact
Rhéa & Ivanoé


Je foulais le sol, parcourant aisément le chemin sablonneux à longues foulées régulières. Courir me permettait de ne pas penser. Et d’évacuer la colère que je ressentais. Quelques jours plus tôt, en rentrant chez moi, j’avais découvert un monde fou, voisins, collègues et amis, en train d’emballer et de transporter de grosses boîtes en carton ainsi que les meubles de la maison. J’avais entendu mes parents en parler entre eux une semaine avant, mais il m’avait semblé que ce déménagement n’était qu’à l’état de projet. Je m’étais si lourdement trompée… Hargneuse, j’accélérais ma course. En voyant tout ça, je m’étais mise à courir à la recherche de mes parents, qui m’avaient expliqué que mon père avait été muté et que le déménagement était obligatoire, qu’il faudrait y être au plus tard dans cinq jours. Et qu’ils n’avaient pas encore touchés à ma chambre. Ils me demandèrent, ou plutôt m’ordonnèrent, de ranger mes affaires dans les cartons.

Et quelques jours plus tard, j’étais là. J’avais du abandonner mon école, mes amis, ma ville et, le plus important, Flavia, ma jument préférée au club. Celle avec qui je passais tout mon temps à chaques vacances, celle que j’étais la seule à monter aux écuries… Je la considérais comme la mienne, et il avait fallu que mes parents m’enlève ça. Et en plus, ils avaient eu l’audace de me dire que ça n’était pas important et que je m’en remettrais, ce qui m’avait mis hors de moi. Comme si je pouvais oublier tous les bons moments, les victoires que j’avais eu avec elle, ne serait-ce que pour une épaule en dedans ou un saut bien exécuté ! Bien sûr, il n’y avait pas que des bons souvenirs, mais je tenais à chacun d’eux. Et jamais je n’aurais pensé que mes parents me feraient ça un jour. Ils avaient simplement déclaré qu’une surprise m’attendrait quand nous serions arrivés. Mais en colère comme je l’étais, tout ça n’avait fait que rentrer par une oreille et sortir par l’autre, sans vraiment que je prenne en compte ce qu’ils m’avaient dit. Aussi ne savais-je pas du tout à quoi m’attendre..

A regrets, je finis par retourner à la maison. Chez moi désormais… Mes parents m’arrêtèrent alors que je m’apprêtais à monter les escaliers quatre à quatre pour aller dans ma chambre. Ma mère me tendit une brochure et quand elle vit que je ne lui accordais pas un regard, elle leva les yeux au ciel et me lança que je saurais quoi faire toute seule quand j’aurais arrêté de faire la tête. Je montais dans ma chambre. Dans l’ensemble, je dus bien reconnaître qu’elle était plus grande que l’ancienne et qu’en prime, j’avais ma propre salle de bain. J’avais juste commencé à la décorer à mon goût. Je jetais la brochure sur le lit et allais à la fenêtre. Puis, la curiosité l’emportant, je m’assis sur le lit et je la repris. Un chèque en glissa ce qui me fit froncer les sourcils. Je me décidai à la lire. Haras de Pado… A cinq minutes à vélo de chez moi remarquais-je. Je lus en entier et je regardais le montant du chèque avec les tarifs de la brochure. Incroyable ! Le montant correspondait à une demi-pension !

Je jetais un œil à la carte sur l’ordinateur puis, repérant l’adresse, j’enfilais une tenue d’équitation, je mis mes affaires d’équitation (selle, filet et matériel) dans le coffre et je pris ma voiture pour m’y rendre. Hors de question que je laisse ma mauvaise tête entraver ma chance, à laquelle je n’arrivais pas à croire ! Le Haras était immense, je devais le reconnaître. Il semblait aussi particulièrement neuf. Les gens s’affairaient sans me prêter attention. Je me dirigeais vers le club house, ou je pensais trouver la directrice. Ce qui ne manqua pas. Elle me renseigna, m’expliqua le tout et confirma que j’allais m’occuper une fois d’un cheval avant d’en prendre un en demi-pension, une fois que je lui eus tendu le chèque. Elle me conduisit aux écuries et me laissa en paix. Je devrais lui faire un compte rendu détaillé quand je reviendrais.

Je parcourus l’écurie, observant chaque cheval dans les boxes. Tous étaient bien entretenus, ce que j’appréciais. Certains des chevaux avaient leur tête dehors et regardaient avec curiosité tout ce qui passait à portée de leur regard ou de leurs oreilles. La tête fine d’une jument alezane avec des cris blonds m’attira comme un aimant. Je me dirigeais vers elle sans hésitation. Je lui tendis la main, doucement. Mais elle rentra dans son box, complètement catastrophée. Je m’appuyais sur la porte et je sortis un petit bonbon pour chevaux, que je lui tendis.

- Doucement ma belle, je ne vais pas te faire de mal, promis. Tu ne me connais pas, donc je me présente. Moi, c’est Rhéa.

La jument, Ivanoé comme l’indiquait la plaque sur la porte de son box, hésita franchement. Comme me l’avaient montré ses oreilles, elle m’écoutait, ma voix semblait l’avoir un peu apaisée. Pas à pas, elle finit par arriver assez près. Elle tendit son encolure à l’extrême et saisit le bonbon avant de reculer de quelques pas pour le manger à son aise. Je lui souris en lui parlant doucement. Mon choix s’était porté sur elle, sans aucun doute. J’allais à la voiture et je récupérais mon matériel, que j’emmenai jusqu’au box d’Ivanoé. J’ouvris doucement la porte du box et me glissait par l’ouverture avant de tendre la main à la jument, afin qu’elle me sente et fasse connaissance avec mon odeur. Par extension, avec moi. Je la laissais prendre tout son temps, je n’étais pas pressée. Je pressentais qu’elle et moi allions bien nous entendre. Je caressais longuement son chanfrein lorsqu’elle me permit de la toucher. Puis je me saisis d’une étrille et, après l’avoir laissée sentir l’objet, j’étrillai les parties charnues de son corps avec des mouvements circulaires. Puis je passai au bouchon. Je pris le temps d’examiner les réactions de la jument. Je déterminais ainsi qu’elle n’aimait pas particulièrement qu’on la brosse au niveau du passage de sangle, mais l’encolure et le garrot par contre, elle adorait ça. J’insistai donc particulièrement sur ces zones, juste pour lui faire plaisir. J’agrémentais de quelques gratouilles, le tout en lui parlant gentiment. Elle restait immobile, me laissant tourner autour d’elle sans problème. Je terminai le brossage avec la brosse douce. Je passais ensuite au cure-pieds. Ivanoé me les donna sans aucun problème et me les laissa jusqu’à ce que j’ai terminé de dégager la sole et la fourchette. Je la félicitais à chaque fois. Je me saisis ensuite de ma brosse à crins et je brossais sa belle crinière blonde mèche par mèche, jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement démêlée. Je m’attaquais ensuite à sa queue, toute emmêlée. Je songeai que j’allais en avoir pour des heures ! Je pris mon temps, tout en parlant à la jument, et je démêlai la queue. Je la coupais ensuite un peu au niveau des boulets afin de l’égaliser un peu. Je lui nettoyai les yeux avec une éponge humide puis je terminai le pansage par le graissage des pieds. Je décidai, pour aujourd’hui, que ça serait tout. Je la travaillerais un peu le lendemain. J’enfilai le licol à la jument puis j’y fixai la longe, avant de la conduire brouter dehors. Au bout d’une petite demi-heure, je la rentrai.

J’amenai mon matériel dans mon nouveau casier, donc la directrice m’avait donné la combinaison, et j’y rangeai le tout, avant d’aller voir la directrice pour lui raconter mon premier contact avec la jument. Je signai les papiers puis je rentrais chez moi pour le repas du soir.
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Whappa
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Mer 22 Avr - 18:33

Toujours un aussi beau style d'écriture, j'adore I love you

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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Jeu 23 Avr - 16:48

Une première séance, faire connaissance
Rhéa & Ivanoé


J’attendais la fin du repas avec impatience. On aurait dit que j’étais assise sur une fourmilière. Je n’attendais qu’une chose, pouvoir enfin sortir de table pour me préparer et me rendre au Haras de Pado. J’avais hâte de revoir Ivanoé, la jument anglo-arabe alezan crins lavés que j’avais prise la veille en demi-pension. Aujourd’hui, le grand soleil me permettrait de faire ma première séance de travail avec elle à l’extérieur. Je préférais toujours travailler dehors plutôt que dedans, je trouvais ça plus agréable et meilleur pour le moral. J’obtins enfin la permission de sortir de table et filai me préparer en catastrophe, avant de redescendre l’escalier tout aussi vite, de sauter dans ma voiture et de prendre la direction du centre équestre.

Comme la veille, quand j’arrivai, je vis plusieurs personnes affairées, certaines auprès de chevaux, d’autres auprès du matériel ou encore, en train de discuter. Je claquai la portière et je me dirigeai vers l’écurie. Au passage, je saluais les chevaux qui sortaient la tête de leur box tandis que je longeais les boxes vers celui d’Ivanoé. Comme la veille, l’alezane avait la tête dehors et elle me regardait m’approcher avec curiosité. Et comme la veille, lorsque je lui tendis la main doucement, elle rentra dans son box, catastrophée.

- Coucou ma belle ! Tu me reconnais ? Ne t’inquiète pas, je ne te ferais pas davantage de mal aujourd’hui qu’hier. Tu n’as rien à craindre de moi, d’accord ?

Elle finit, pas par pas, par me rejoindre et renifla ma main avec suspicion. Je lui souris et, quand elle me le permit, je lui caressais le chanfrein et je lui gratouillai affectueusement le front. J’adorais la fine liste qui parcourait son chanfrein, prenant sa source dans une grosse pelote. Et aussi, la façon dont son toupet blond lui tombait un peu dans les yeux. Je la caressais un moment en lui parlant, avant de me décider à aller chercher mon matériel dans mon casier, à la sellerie. Je rentrais la combinaison me donnant accès à mon matériel, puis je me saisis de ce dont j’aurais besoin. Selle, tapis, amortisseur, filet, longe de 8 mètres, protections, licol, longe et matériel de pansage. Le tout se trouvait sur mon chariot, ce qui était plus simple à transporter, ou plutôt à faire rouler, que de faire plusieurs trajets.

Lorsqu’elle vit le chariot, Ivanoé s’inquiéta, comme je pus le lire dans ses yeux expressifs. Je le plaçai devant son box et je la laissais observer tout son soûl cette horrible chose qui risquer de la manger. Elle hésita, recula, avança, recula à nouveau pour revenir encore… Son manège dura plusieurs minutes. Je lui parlais doucement en tentant de la rassurer, lui expliquant qu’il n’y avait rien à craindre de ça. Lorsqu’elle fut à nouveau calme, je lui tendis un bonbon pour chevaux, qu’elle mangea avec plaisir – et moins de crainte – que la veille.

J’ouvris la porte du box et j’approchais doucement l’anglo-arabe. Je laissai glisser ma main sur son encolure, puis sur son épaule, en une longue caresse. Ayant découvert la veille qu’elle adorait les gratouilles sur l’encolure et le garrot, je décidai de lui faire plaisir et je la gratouillais énergiquement. Elle secoua la tête, les oreilles en avant, ce qui me tira un sourire.

- Allez, il est temps de te faire un bon pansage !

J’observais la jument en reculant un peu. Bien évidemment, elle était allée au paddock et mademoiselle s’était roulée. Son dos était propre, bizarrement, mais ses flancs et ses jambes étaient couverts de boue séchées. Ah là là, les chevaux, parfois ! Je me saisis d’une étrille et j’étrillais énergiquement les parties charnues de son corps jusqu’à ce qu’il n’y ait plus la moindre trace de terre. Je haïssais travailler un cheval qui n’était pas parfaitement propre et je ne le faisais que lorsque je n’avais pas le choix. Et aujourd’hui, je l’avais. L’étrille dégagea des poils pas mal de poussière et je songeai que s’il avait fait plus chaud, une douche n’aurait pas été du luxe pour enlever tout ça. Ivanoé, elle, s’était immobilisée et appréciait pleinement les soins que je lui prodiguais. Elle se tournait régulièrement vers moi histoire de m’observer. Je troquai ensuite l’étrille contre le bouchon, avec lequel j’insistais particulièrement sur les membres, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus traces de croûtes boueuses. Les quatre balzanes de la jument étaient plus jaunes que blanches mais enfin… Ses sabots étaient blancs. Je terminai le brossage par la brosse douce, avec laquelle je nettoyais la tête de la jument. Au début, elle fut un peu récalcitrante puis elle fut vaincue par ma voix combinée à mes gestes doux. Quand j’eus terminé, elle se secoua de toutes ses forces.

- Au tour de tes crins maintenant !

Je me saisis de la brosse à crins et me mit à l’œuvre. Je n’en eus pas pour longtemps, ayant déjà tout démêlé la veille. Pas de chardons dans le pré – le pire ennemi des cavaliers – et donc pas dans les crins. Je pris une éponge afin de nettoyer les yeux et les naseaux de la jument, puis je lui curais les pieds à l’aide de l’instrument adapté. Je tendis un morceau de pain à la jument pour la féliciter de son calme parfait durant le pansage. Je lui présentai ensuite les guêtres, les cloches et les protège-boulets afin qu’elle les examine à loisirs, ce qu’elle ne manqua pas de faire. Elle réagissait beaucoup à la douceur et à la voix, plus que la plupart des chevaux. Je commençai par la guêtre gauche, que je scratchais, puis je lui mis la seconde. Ivanoé ne réagit pas. Je fis de même avec les cloches, puis avec les protège-boulets. Je présentais le filet à Ivanoé, qui l’observa d’un œil critique. Je le lui mis sans aucun problème, elle prit le mors seule, signe d’habitude. J’attachais la sous-gorge et la muserolle française en passant les rênes à l’intérieur, ça éviterait à la jument de se prendre les pieds dedans et de se faire mal. Je posai sur son dos tapis de selle, amortisseur et selle sans qu’elle réagisse autrement qu’en m’observant. Elle connaissait ce processus, c’était absolument sûr. Je possédais trois sangles, de tailles différentes. Je testai la première et je m’aperçus qu’elle était trop grande. La taille au dessous convînt parfaitement à la jument. J’avais de la marge et je pourrais resserrer avant de commencer le travail.

Je passais la longe dans l’anneau du mors, derrière les oreilles et je l’attachai à l’anneau du mors droit. Je caressais la jument avec affection, avant de prendre le stick, la bombe, et de sortir la jument de l’écurie vers la carrière.

__________Carrière_________

Je ramenais Ivanoé à l’écurie suite à notre séance. Elle avait les oreilles en avant et ses yeux brillaient, je trouvais ça bon signe. Par contre, elle transpirait pas mal. Il faisait chaud dehors. Je déposais la longe, le stick et la bombe à côté du box puis j’y rentrais Ivanoé. Je commençais par la débarrasser du filet, afin qu’elle soit plus à l’aise. Puis je lui retirais la selle, l’amortisseur et le tapis de selle, avant d’enlever également les protections. Je lui gratouillai le garrot.

- T’as bien travaillé ma belle, tu mérites un bon pansage.

Je soignais Ivanoé avec rigueur et douceur, puis je lui enfilai le licol, j’y fixai la longe et j’emmenai Ivanoé brouter. Puis je la rentrai, je lui donnai deux morceaux de pain puis je quittai son box, dont je fermai soigneusement le loquet.
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MessageSujet: Re: Ivanoé, anglo-arabe (j)   Mar 5 Mai - 22:15

Un second pas sur un chemin qui durera longtemps.
Rhéa & Ivanoé


Je marchais tranquillement sur le chemin qui menait au Haras de Pado. Le chemin, égal et sablonneux, bordé d’arbres hauts au feuillage épais, semblait doux sous mes chaussures. Le soleil était, une fois encore, haut dans le ciel, et la chaleur, qui augmentait chaque jour, nous montrait sans nul doute l’approche de l’été. Ma destination, l’écurie de propriétaire. Parce que oui, c’était ce que j’étais dorénavant, propriétaire. D’une magnifique jument anglo-arabe, Ivanoé. Quand mes parents avaient signés les papiers, j’avais voulu sauter au plafond. Voire sauter partout, comme une enfant.

Étrangement, quand j’arrivai au Haras, la cour était déserte. D’habitude, il y avait toujours quelqu’un. Une personne qui nettoyait, une qui s’occupait d’un cheval à l’attache ou ne serait-ce qu’une personne en train de la traverser. Mais aujourd’hui, personne. La légère brise secouait mes cheveux châtains. Il fallait que je transfère mes affaires vers les casiers dans la sellerie de l’écurie propriétaire. Je récupérai mon chariot, contenant toutes mes affaires d'équitation. C'était particulièrement pratique, afin de tout transporter en même temps. Puis je me dirigeais vers l’écurie de propriétaires pour la première fois. C’était une grande écurie, semblable à l’autre. Si ce n’est qu’en dessous du nom du cheval, sur les plaques, il y avait le nom du propriétaire. Je n’emmenais pas directement mes affaires à la sellerie, mais je cherchais le box d’Ivanoé. J’allais m’occuper d’elle, autant ranger mes affaires après !

Après avoir longé les boxes, je repérais celui d’Ivanoé vers le milieu de l’écurie. La jument alezane n’avait pas la tête sortie. Je l’appelai par son nom, pour voir si elle répondrait. Ou en tout cas, pour qu’elle commence à s’habituer à ma façon de l’appeler quand elle n’était pas là. Elle se mettrait à répondre au fur et à mesure qu’elle apprendrait à me connaître. Et à me faire confiance.

Je regardais par dessus la porte. La jument était couchée dans son box, étalée de tout son long sur le côté gauche. Je savais qu’il était trop tôt pour espérer l’approcher couchée, je ne tentais donc pas de le faire. J’ouvris simplement la porte du box et je m’assis sur le seuil, sans bouger, en lui parlant doucement. Elle se redressa et ramena ses membres sous elle, puis elle me regarda avec curiosité. Jument couchée. Cavalière assise. Regard complice. Au bout de quelques minutes, la curiosité d’Ivanoé prit le dessus et d’un mouvement souple, elle se leva. Je fis de même et je m’approchais de ma jument. Elle tendit le nez et je la laissais me sentir patiemment.

Je lui gratouillai l’encolure un moment, je savais qu’elle aimait ça. Puis je l’étrillai consciencieusement avant de lui passer le bouchon et la brosse douce. Ivanoé étendit l’encolure au maximum pour profiter des sois. Je fis doucement sur son ventre, zone sensible, ainsi qu’au niveau des reins. Je lui curai ensuite les pieds avec soin, dégageant la fourchette. Je saisis chacun de ses fers et regardais si aucun ne bougeait. Ils semblaient neuf, mais ne sait-on jamais ? Je caressai l’alezane pour la féliciter de son calme exemplaire. Je démêlai sa crinière et sa queue avec soin, mais je ne rencontrai pas de trop gros nœud. Je passai ma main dans ses crins pour le simple plaisir, puis j’entrepris de lui nettoyer les yeux et les naseaux avec une éponge humide. Elle leva la tête pour l’éviter mais, à force de paroles gentilles, je finis par la persuader de se laisser faire.

Je me saisis des protections et j’attachais guêtres, cloches et protège-boulets sur les membres et les pieds de la jument. Pour aujourd’hui, j’avais prévu une petite séance, un peu de longues-rênes, de longe et, qui sait, peut être quelques obstacles pour s’amuser !
Je mis son filet à Ivanoé avant de retirer les rênes. Puis j’y attachais la grande longe, je me saisis du matériel voulu (longues-rênes, etc…) avant de conduire la jument au rond de longe.

_____________Rond de Longe____________

Je rentrais Ivanoé dans son nouveau box. Elle avait bien transpiré durant la séance, mais ses yeux brillaient, ce qui me laissait pensé qu’elle avait bien apprécié cette petite sortie. Je lui retirais rapidement son harnachement et les protections, afin qu’elle soit plus à l’aise, puis j’entrepris de la bouchonner énergiquement avec de la paille pour la sécher. Je préférais ne pas la doucher pour l’instant, au cas où. Je m’y essayerais quand il ferait un peu plus chaud et qu’elle serait un peu plus crevée.

Une fois la jument à peu près sèche, je lui curai les pieds afin d’en retirer le sable du rond de longe et je les graissais de manière à bien les nourrir. Je la caressais pour la féliciter de sa coopération. Mais je sentais qu’elle commençait à réclamer sa friandise. Avec un grand sourire, je lui tendis un morceau de pain et une carotte, avant de la bouchonner complètement pour retirer le sable de sa robe. J’observai ses balzanes en prenant un air désespéré. Si seulement elles pouvaient rester blanches plutôt que de devenir jaunes ! Je secouai la tête et soupirai. Un jour peut être… Je retirai également le sable de la queue de la jument à l’aide du bouchon, plus pratique de la brosse à crins pour enlever le sable.

Ivanoé se laissait faire sans d’autres mouvements que celui de ses oreilles. Une fois mon pansage terminé, je tendis à ma jument un morceau de pain puis je la laissais tranquille. Je passais un petit moment à lui parler, à la caresser et à lui faire des gratouilles puis je quittais le box, je fermais le loquet avec soin puis j’emmenais mes affaires dans mon nouveau casier.
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